En détention depuis plusieurs mois, les membres du Front national pour la défense de la constitution ont comparu devant le tribunal, ce vendredi, 09 juin. Comme ses co-accusés, Ibrahima Diallo a devant le juge à la Cour d’Appel de Conakry, a déploré les cas de morts et que c’est suite à la répression de l’État que les dégâts ont été enregistrés.
«Ce que je peux dire ici, c’est de regretter les cas de morts. On a l’habitude d’organiser des manifestations pacifiques en Guinée, mais si l’État n’avait pas réprimé dans le sang, on n’aurait pas eu de morts.
On jamais utilisé la force, la preuve en est que nous avons été arrêtés chez nous. Nous, nous toujours été respectueux des lois», a martelé le responsable des opérations du FNDC.
Étonné par un argument d’un avocat de la partie civile sur prérogatives du chef de l’État, Ibrahima Diallo rétorque: «Si on me fait croire à cette barre que le président de la République est supérieur à la loi, je suis inquiet pour le droit des citoyens. Étant donné (Président) que c’est pour qu’il exerce», rappelle Ibrahima Diallo.
Rédaction de Guineesouverain.com